Habillé pour l'été par les 6e4

Et bien voilà.
Le dernier cours avec les 6e4.
Eh oui, pour cause de brevet, la semaine dernière, c’était la dernière séance, et le rideau sur l’écran est tombé.
(Et hop, l’air de rien, une référence littéraire !!! Et une !!!).
Mes 6e4.
Que je ne retrouverai certainement pas l’année prochaine, car à la suite d’une mystérieuse métamorphose estivale, les 6e4 deviendront 5e4, et même parfois 5e2, ou 5e1, ou 5e6, à dire vrai, tout est possible.
Il en est ainsi tous… Lire la suite

Mission

(Attention, ce texte est particulièrement bordélique)
Comme tu le sais cher lecteur, la mission essentielle de l’enseignant consiste à transmettre les savoirs, les savoir-faire, les savoir-être et parfois même, mais c’est plus rare, les va-savoir.
Ainsi donc, le prof transmet.
Et n’est-ce pas là une noble mission que la transmission ??? Dont nous ne sommes que les modestes courroies ???
(ouais je sais, annoncer en soirée que t’es courroie de transmission dans une ZEP chatoyante, ça le fait pas trop… Lire la suite

La gloire de Charly

Drôle de blague pendant le cours avec les 6e4.
Figure-toi cher lecteur que pendant que j’exposais les vertus du polypropylène et autres joyeusetés concernant le polychlorure de vinyle à mes 6e4 ébahis, un évènement a chamboulé la classe, après l’avoir traversée.
(Cette histoire est basée sur des faits réels, je le précise, car sans ça, je ne le préciserais pas.)
Il était 8h44, je livrais donc comme à mon habitude un exposé brillant à mes jeunes manants… Lire la suite

Le mot magique

(Attention, l’histoire qui suit ne présente aucun intérêt. Elle peut par contre représenter un excellent test pour votre fil RSS.)
Ce jour-là, Trapugne et Brizouille prirent à parti mon Bourzig pour je ne sais quelle obscure raison. Mais comme tu le sais cher lecteur, bien souvent, l’élève a ses raisons que l’enseignant ignore.
Mais quel crime avait donc commis le sieur Bourzig pour déclencher un tel courroux et animer ainsi les deux momies ???
D’après Imad, ces… Lire la suite

Lison de 6e4

Vous le savez chers lecteurs, j’ai un problème dans le traitement des punitions, ou plutôt dans leur attribution. Il semblerait que j’accorde le participe « puni » moins aisément en genre qu’en nombre.
Oui, je punis plus difficilement les filles.
Un vieux fond de courtoisie sans doute, la persistance d’une galanterie imbécile et surannée, incompatible avec l’application stricte des recommandations de Sainte Parité.
— Sainte Parité priez pour moi, pauvre pêcheur, et pardonnez à l’humble professeur défroqué… Lire la suite